Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 11:07

 

14-Les-pains-a-la-sortie-du-four.JPG

Recette du pain d’Oscar

  Pour  1 KG de farine :

½ cube de levure de boulanger à diluer dans de l’eau tiède

0,6 litre d’eau tiède

Pétrir jusqu’à ce que la pâte ne colle plus aux doigts.

Ajouter 20 g de sel fondu dans un peu d’eau chaude

Pétrir encore pendant 10 mn environ pour que le sel soit bien mélangé.

Mettre le pâton obtenu dans un récipient et recouvrir d’une toile.

Laisser lever pendant 1 heure dans un endroit tiède.

Découper la pâte  et préparer les pains en étalant la pâte et en remontant les coins pour faire une boule.

Couvrir et laisser lever de nouveau pendant 1 heure.

Enfourner dans un four à 240° et faire cuire 45 mn en prenant soin de mettre une casserole d’eau dans le four ainsi la croûte sera plus fine.

Repost 0
Published by Glaner dans la nature - dans RECETTES
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 20:20

Le sirop de tussilage est un vieux remède pour la toux.

Tussilage vient de tussis (toux).


Tussilago farfara - Tussilage

Cette plante fait partie de la famille des Astéracées. C'est une des premières fleurs de printemps dont la fleur unigue portée par une tige à écailles charnues et rougeâtres, apparait bien avant les feuilles. Elle forme d'importantes colonies de février à mai selon l'altitude. En montagne on la trouve facillement dans les coins ensoleillés tout de suite après la fonte de la neige.

Tussilage -Tussilago farfara 1

Comme pour toutes les astéracées ou composées, ce que l'on pense être une fleur est en fait composée d'une multitude de petites fleurs ligulées ou en tubes à 5 pétales soudés insérés sur un capitule et entourés d'un involucre de sépales.

On peut également faire un sirop avec les feuilles mais elles sont plus difficiles à reconnaitre et peuvent être confondues avec les feuilles d'autres plantes de la même famille si on n'est pas très féru de botanique.

Recette du sirop de tussilage : 250 g de fleurs fraîches par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 8 à 10 heures. Passer et réchauffer l’infusion obtenue. Ajouter 1600 g de sucre par litre et cuire doucement jusqu’à l’obtention du sirop.

Prendre 4 à 5 cuillerées à soupe par jour. 

La fleur du tussilage peut être utilisée en tisane 

Verser une tasse d'eau bouillante sur deux cuillerées de fleurs et (ou) de feuilles fraîches, ou une cuillerée à dessert de fleurs desséchées et laisser reposer 10 minutes.
Prendre trois ou quatre tasses par jour, avec du miel, entre les repas.


Repost 0
Published by Glaner dans la nature - dans RECETTES
commenter cet article
27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 19:42

rissoles 013b

Les rissoles, c'est un dessert traditionnel que l'on fait en Savoie pour Noël, le jour de l'an et à l'occasion des fêtes de familles. Il y a plusieurs façon de faire...

Je vous fais part de celle que je tiens de ma mère. Elle en faisait par centaines pour nous régaler pendant les fêtes de fin d'année.

Préparer une compote assez sèche : poires Rosset taillées en petits dés, raisin sec, jus et zeste d’orange non traitée, vanille, sucre avec un verre d’eau pour démarrer la cuisson. Faire cuire à feu doux au moins deux heures, jusqu’à ce que la compote prenne une belle teinte rosée.

Une astuce : si la compote est un peu juteuse, ajouter des boudoirs ou d'autres biscuits secs en fin de cuisson.

rissoles 001b

Faire une pâte à bugnes : 1 kg de farine + 1 pincée de sel + 2 paquets de levure + 4 paquets de sucre vanillé + 150 gr de sucre + 2 cuillères à soupe de rhum + 6 œuf + 50 gr de crème fraîche + 125 gr de beurre fondu + ½ verre d’eau. Diviser les proportions suivant la quantité de rissoles que l’on souhaite faire. Avec 500 gr de farine je fais environ 50 rissoles. Mettre dans un grand saladier, dans l’ordre indiqué et laisser reposer au moins ½ heure afin d’avoir des pâtons faciles à travailler (je la prépare la veille et la laisse au frigidaire toute la nuit, ainsi la pâte est ferme et facile à travailler).

rissoles 003b

rissoles 004b

Découper la pâte en pâtons que l’on va allonger comme s’il s’agissait de pâte à modeler.

 Ainsi on n'aura plus qu’à aplatir chaque pâton au rouleau à pâtisserie, en longueur et assez fin, en saupoudrant de farine pour qu’il ne colle pas.

rissoles 005b

 

rissoles 007b

Garnir la pâte abaissée avec de la compote, mettre du jaune d’œuf (pour coller les deux parties de la pâte), replier et former des petits chaussons.

rissoles 010b

Couper à la roulette.

rissoles 011b

Faire frire à la poêle, à l’huile bien chaude. Mettre sur du papier absorbant.

PS : J’utilise les découpes qui restent pour faire quelques bugnes.

Bon appétit !

Repost 0
Published by Glaner dans la nature - dans RECETTES
commenter cet article
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 13:00

Faire ses diots et autres cochonnailles est une tradition bien vivante à Ugine et un peu partout dans les hameaux savoyards. Le temps n'est pas si loin où les familles de paysans dont je faisait partie, engraissaient un ou deux cochons pour les besoins familiaux. Le diot, la tome et la confiture maison, étaient des denrées incontournables de nos goûters après le travail dans les champs.

4 Cochons et ânes (1024x768)

Maintenant la plupart des amateurs de cochonailles maison achète leur viande en boucherie, ou encore aux alpagistes qui élèvent quelques cochons pour utiliser leur petit lait.

1 La découpe

 

9 Découpe de la tête

 

14Chacun à son poste de travail

 

Voici cinq compères en plein travail : découpe de la viande, de la tête (pour le pâté de tête), mise en boyau des diots et saucissons.

Chacun fait ses diots à sa façon, mais voici une recette qui a fait ses preuves :

Détailler la viande.

La passer à la machine à saucisse, couteau et grille de 8mm.

Mettre de côté les pieds, tête, jambonneaux.

Prévoir et passer à la machine à saucisse les ingrédients du pâté de foie :

35% de foie, 45 % de viande maigre, 20% de lard 

Mettre de côté les pannes de lard de la poitrine qui serviront à faire éventuellement du saindoux. Si on ne l'utilise pas pour la conservation des diots, on peut s'en servir pour faire les rissoles ou le donner aux oiseaux l'hiver.

Ingrédients pour la salaison et la conservation des diots :

Sel : 24 gr /Kg , Poivre : 2 gr/Kg, 4 épices : 1 gr/Kg,

Epices rouges : 1 gr/Kg, Salpètre : 1 gr/Kg, Sucre : 5 gr/Kg,

Ail : 1 petit bol/30 Kg, 1 bouteille de côtes du Rhône/30 Kg,

Alcool : 1 verre/30 Kg

Brasser la viande et la salaison à plusieurs reprises avant la mise en boyau.

Placer le récipient qui contient la préparation près d'une source de chaleur pour que le sel s'incorpore bien au mélange.

DSC_0025

Le mieux c'est de commencer ce travail de bonne heure le matin, de faire un bon repas entre midi et deux et de faire la mise en boyau l'après-midi quand tout a eu le temps de bien se mélanger.

12 C'est prêt pour la mise en boyau Après le repas, le mélange est encore brassé une fois et c'est prêt pour la mise en boyau.

14Chacun à son poste de travail

On commence par le petits boyaux pour les saucisses.

16 Le chantier saucissons et on passe aux gros boyaux pour les saucissons qui devront être bien serrés pour ne pas incorporer de l'air qui les ferait moisir

Savoir-faire et hygiène sont de rigueur.

19 Roger contemple ses diots

Les diots sont pendus pour le séchage. un bon poêle à bois et de préférence un ventilateur pour brasser l'air ambiant pendant 5 jours feront l'affaire.Pour la conservation il y a plusieurs méthodes, saindoux, congélateur, mise sous vide... Nous avons à peu près tout essayé.

Depuis quelques années nous les mettons sous-vide et dans le tiroir d'un réfrigérateur. 

Pour les saucissons mise en fumoir 3 jours puis séchage dans un lieu adéquat ni trop sec, ni trop humide pendant quelques mois. Quand ils sont à point nous les mettons également sous-vide et le résultat est excellent.

Pour voir toutes les photos et vidéos de la fabrication cliquer sur le lien suivant : http://www.flickr.com/photos/uginat/sets/72157628257837669/


Repost 0
Published by Glaner dans la nature - dans RECETTES
commenter cet article
20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 21:38

Voici une  astuce extra qui simplifie énormément la préparation de la confiture de châtaignes, essayez et vous serez conquis comme moi !!!!

ChâtaignierChâtaignes

Cuisson 20 mn à l'eau saléeExtraire la pulpe de la châtaigne cuite avec le presse-ailExtraire la pulpe de la châtaigne cuite avec le presse-ail (2)Confiture de chataîgnes 007

Confiture de chataîgnes 010Confiture de châtaignes

Ingrédients: Ajuster les proportions suivant le poids de la pulpe de châtaignes.

1 Kg de pulpe de châtaignes

1/2 litre d'eau

1 kilo de sucre

1 bâton de vanille

3 paquets de sucre vanillé

 

Laver les châtaignes et éliminer celles qui sont véreuses.

Faire cuire les châtaignes à l’eau bouillante légèrement salée 30 minutes sans les fendre, ni les éplucher,  les égoutter  et les presser une à une dans le presse-ail. La pulpe sort en tortillons sans aucune difficulté.

Peser la pulpe obtenue.

Porter à ébullition  pour obtenir un sirop : 1/2 de litre d’eau et ajouter

1 kg de sucre pour 1 Kg de pulpe de châtaignes.

Lorsque le sirop bout, ajouter la purée de châtaignes petit à petit et faire cuire 30 à 35 minutes sans cesser de remuer.

Mettre en pots, que l’on prendra soin de bien fermer et retourner quelques minutes pour les stériliser.

Bonnes confitures

 

Repost 0
Published by Glaner dans la nature - dans RECETTES
commenter cet article
9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 09:26

Chenopodium bonus-henricus=Epinard Bon-Henri 016

 

 

RECETTE :

Chénopode Bon-Henri à la crème fraîche :

Faire une bonne cueillette de feuilles de chénopode Bon-Henri ,

les rincer puis les blanchir à l’eau bouillante salée.

Egoutter et passer à la poêle avec un peu d’huile d’olive ou de beurre.

Assaisonner avec sel et poivre.

Ajouter de la crème fraîche juste avant de servir.

Cueillir de préférence les feuilles des tiges non fleuries qui sont plus tendres.

Comme presque toutes les plantes sauvages le chénopode Bon-Henri est légèrement amer. 


Repost 0
Published by Glaner dans la nature - dans RECETTES
commenter cet article
13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 17:06

Lorsque j'étais une petite fille au hameau du Montgombert à Ugine, les petits parisiens qui venaient passer quelques jours de vacances dans mon village appelaient les pormoniers "les saucisses vertes".

Cette charcuterie a été inventée par nos aïeux savoyards probablement pour utiliser avant l'hiver, les légumes périssables du jardin avec le lard et la coenne du cochon. Mon père utilisait encore la coenne qu'il ôtait du lard. Il la faisait blanchir et l'incorporait ensuite à la préparation. La coenne donnait au pormonier une gelée plus ou moins appréciée par l'ensemble de la famille.

Je vais essayer de vous expliquer comment on fait encore les pormoniers de blettes à Ugine.

1ère opération : Ramasser les blettes au jardin, les laver à la brosse à grande eau.

 Lavage des blettesLes poireaux

Il faut aussi ramasser et laver des poireaux

2ème opération : se réunir avec quelques compères qui ont eux aussi ramassé leurs blettes pour les blanchir à la chaudière.

Il faut juste les plonger quelques minutes dans l'eau bouillante, le temps qu'elles ramollissent.

 

Blettes blanchies à la chaudière

Attention très important : il faut ensuite mettre les blettes dans un bain d'eau froide pour les refroidir très vite, sinon elles noircissent. Une astuce à voir sur la photo suivante ; elles ont été placées dans un panier métallique. Ils sont malins ces savoyards !

Ensuite on les presse légèrement au pressoir et on les laisse égoutter toute la nuit.

Quelques minutes dans la chaudière

 

 3ème opération : le lendemain les blettes sont passées au hachoir ainsi que le lard en alternant les deux ingrédients pour bien les mélanger. Passage au hachoir des blettes et du lard

L'assaisonnement de la préparation est faite juste avant la mise en boyaux car le sel ajouté trop tôt ferait rendre de l'eau aux blettes.

 

Ajout de l'assaisonnement

La préparation est mise sur la table de travail et malaxée avec vigueur pour bien mélanger l'assaisonnement.

Puis vient le moment de la mise en boyaux à l'aide d'une machine à poussoir et de la bornette.

Mise en boules dans le poussoir

Quelques tours de manivelles et le boyau de porc est rempli.

 

Pormonniers

 

 Les pormoniers sont partagés en portions en faisant tourner le boyau sur lui-même.  

 

Le chantier

Puis Antoine dit "Tatane" attache les bouts à la ficelle en faisant un noeud, plus un noeud coulant. solide.

Antoine dit "Tatane" le spécialiste du noeud coulant pour attacher les bouts

Au fur et à mesure de la fabrication les pormoniers sont suspendus en hauteur pour le séchage

. Mise au séchage

Le séchage demande environ 5 jours avec un bon feu de bois à proximité. 

Autrefois les pormoniers étaient conservés au saindoux en topines. Au bout d'un certain temps ils devenaient aigres.

Aujourd'hui c'est plus facile de les conserver en sachets sous-vide et au fond d'un frigo ou au congélateur.

Notre recette : 

1 kg de lard découenné pour 2 kg de blettes (cuites et égouttées)

31 g de sel par kg de lard

1,5 g de poivre par kg de lard

1g de 4 épices par kg de lard

1 petit bol d'ail pour 10 kg de lard

1 kg de poireaux crus pour 10 kg de lard

Possibilité de remplacer tout ou partie du lard par de la gorge plus maigre.

(D'autres légumes sont utilisés comme le chou vert ou le chou-rave).

Garder le savoir-faire d'autrefois, au lieu de consommer de la nourriture industrielle, cela vaut la peine de se donner un peu de mal...

et c'est tellement bon les pormoniers, cuits à l'eau, à la vapeur, ou grillés.

 

Repost 0
Published by Glaner dans la nature - dans RECETTES
commenter cet article
13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 14:34

Carum carvi=Cumin des prés

 

Carum carvi

           Cumin des prés

 

Famille des Apiacées (Ombellifères)

          

 Description : plante dressée, d’une hauteur comprise entre 30 et 60 cm

Tige : ramifiée et cannelée longitudinalement.

Feuilles : composées, disséquées en lanières étroites, vert sombre, les inférieures pouvues d’un pétiole, les autres sessiles.

Fleurs : petites fleurs régulières de couleur blanche, regroupées en ombelles serrées.

Fruits : oblongs et côtelés, de couleur beige ou marron.

Floraison : juin à août

Principaux caractères d’identification : les feuilles qui sont caractéristiques.

Confusions possibles : avec d’autres ombellifères.

Parties utilisées : les  petits fruits et les feuilles la 1ère année.

Utilisations médicinales : Le carvi est utilisé dans le traitement des maladies des voies digestives, aérophagie, gaz intestinaux

Utilisations alimentaires : les fruits sont utilisés en condiment pour aromatiser, les fromages, la choucroute, les gâteaux

Usage traditionnel : infusion, liqueur. 


RECETTE :

Liqueur de carvi :

-         1 l d’alcool

-         50 g de semences concassées

-         200 g de sucre

Faire macérer le carvi, l’alcool et le sucre pendant un mois.

Filtrer et servir en digestif

Infusion : 1 cuillère à café pour une tasse d'eau, 3 tasses par jour après les repas principaux.

Repost 0
Published by Glaner dans la nature - dans RECETTES
commenter cet article
11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 21:17

(voir la recette illustrée de la confiture )
Ramasser les cynorrhodons après les premières gelées et retirer les extrémités noires.
Faire bouillir les fruits ainsi préparés, juste recouverts d'eau salée, durant une demi-heure. Récupérer le jus et passer les cynorrhodons cuits au moulin à légumes, grille fine.

Mélanger la pulpe obtenue, peu à peu  avec le jus de cuisson, pour obtenir une sauce pas trop coulante.

Filtrer le tout à travers un passoire à sorbet ou une étamine.

Goûter, ajouter si nécessaire sur feu doux,  du sel, du poivre, des aromates suivant son goût comme pour une sauce tomate.

La stériliser ou la mettre au congélateur, si on désire la conserver.


Exemple d'utilisation : sur une pizza,


Pour obtenir une soupe
, il suffit de rajouter de l'eau, de la fécule de maïs pour épaissir et de la crème fraîche pour le moelleux, saler et poivrer.

 
Conseil : Il ne faut pas utiliser un moulin à légumes rouillé car cela ferait noircir la préparation à cause de sa richesse en vitamine C.





Repost 0
Published by Glaner dans la nature - dans RECETTES
commenter cet article
11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 21:03

C'est la saison du cynorrhodon 
Le souci pour préparer cette excellente confiture, c'est d'éliminer les pépins et les poils irritants des fruits de l'églantier que l'on appelle à juste raison "gratte-culs.

Après plusieurs essais voici ce qui me semble le plus rapide :
 
Ramasser les cynorrhodons après les premières gelées et retirer les extrémités noires
.

Faire bouillir les fruits ainsi préparés, recouverts d'eau, durant une demi-heure.



Egouter en gardant le jus et passer les cynorrhodons cuits au   moulin à légumes, grille fine.



Mélanger la pulpe obtenue avec le jus de cuisson.


Passer la préparation dans une passoire à sorbet ou dans une étamine pour filtrer les poils et les pépins qui restent.




Verser la pulpe fine obtenue dans la bassine à confiture, ajouter son équivalant en poids de sucre et faire cuire jusqu’à la prise.


 
Mettre en pots que l’on prendra soin de retourner pour la stérilisation.


Conseil
 : Il ne faut pas utiliser un moulin à légumes rouillé car cela ferait noircir la préparation à cause de sa richesse en vitamine C.

 


A noter : Si l'on veut profiter pleinement de la richesse en vitamine C du cynorrhodon (20 fois plus que l'orange), il faut le consommer cru, quand il a gelé. Le cueillir directement sur l'églantier au cours d'une promenade dans la nature, et le presser délicatement entre les doigts pour en sucer la pulpe acidulée.
.
Repost 0
Published by Glaner dans la nature - dans RECETTES
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Glaner dans la nature
  • Le blog de Glaner dans la nature
  • : randonnées pédestres été/hiver, voyages, photos fleurs, champignons, papillons,paysages, recettes fruits, fleurs sauvages
  • Contact

Profil

  • Glaner dans la nature
  • Je suis une retraitée active, passionnée par la nature. J'aime aussi atteindre le but fixé, au sens propre et au sens figuré... Ma famille, mes amis, mon mari, mon chat, sont aussi très importants pour ma santé morale.
  • Je suis une retraitée active, passionnée par la nature. J'aime aussi atteindre le but fixé, au sens propre et au sens figuré... Ma famille, mes amis, mon mari, mon chat, sont aussi très importants pour ma santé morale.